Comment être zen : voici 14 habitudes pour y arriver facilement

1/ Relativiser sur l’importance des choses, vous êtes en vie

Cessez de râler pour de petites contrariétés. Vous avez reçu une facture à payer (EDF, France Télécom…) et vous êtes énervé ? Vous avez donc envie de vous plaindre car le monde est injuste. C’est dur la vie. Vous n’avez vraiment pas de chance.

Maintenant, posez-vous 5 minutes et imaginez ceci. Vous allez voir une famille en Afrique dans un village, au Sénégal par exemple qui vit avec très peu de choses matérielles. Elle survit même. Quand elle trouve assez d’eau et de nourriture pour nourrir convenablement sa famille, elle est contente. Vous lui montrer votre facture en disant que cela vous énerve, que vous en avez marre de payer.

A votre avis, quelle pourrait être la réaction de cette famille ? Croyez-vous qu’elle vous comprenne ? Croyez-vous qu’elle puisse vous plaindre ? Ne croyez-vous pas qu’elle serait contente d’avoir comme principal soucis une facture EDF à régler, plutôt que chercher à survivre ?

Imaginez maintenant que vous êtes en Inde. Des personnes travaillent comme des dingues toute la journée en plein soleil, à labourer la terre pour récolter quelques sous. Des enfants errent dans les rues à la recherche de quelque chose pouvant améliorer leur quotidien. Si par chance, quelqu’un leur offre une banane ou une orange, ils seront plus contents qu’un enfant recevant le dernier jouet à la mode.

Vous leur expliquez maintenant votre soucis. Par exemple, vous en avez marre parce que votre dernier Iphone ne fonctionne pas correctement. Vous n’avez pas réussi à envoyer un fichier en moins de 5 minutes.

A votre avis, quelle pourrait être la réaction de cette famille ? Croyez-vous que ces enfants ou leurs parents pourraient vous comprendre et, surtout, vous plaindre ?

Imaginez maintenant qu’un de vos proches ou être cher soit en fin de vie, ou soit décédée. Pendant ce temps-là, votre patron (qui n’a pas connaissance de cette nouvelle. Si c’est le cas, fuyez tout de suite votre travail) vous demande de traiter en URGENCE un dossier.

En tant “normal”, la demande de votre patron vous semblerait certainement “urgente”, mais le fait d’avoir appris que ce décès d’un proche a eu lieu ou est imminent change la donne. En fait, non, pas du tout. La réalité n’a pas changé. Votre patron vous demande de traiter un dossier en urgence. C’est un fait.

Ce qui a changé, c’est votre PERCEPTION de la réalité. L’existence de cet événement douloureux, portée à votre connaissance, a modifié dans votre tête la hiérarchie des importances.

Ce dossier vous semblait urgent en temps “normal”. Pourtant, le décès de ce proche vous semble instinctivement plus urgent. L’urgence apparente de ce dossier vous semble tout de suite inexistante, elle a perdu instantanément en substance, en importance.

Dans la vie, il n’existe quasiment pas d’urgence ou de chose importante. La seule véritable urgence qui existe est liée à la survie de l’individu. La seule chose importante en ce monde est liée à la vie. C’est tout. Tout le reste n’est qu’un écran de fumée dans lequel on s’invente une vie, un sentiment d’importance et d’urgence.

On donne de l’importance à des choses qui ne le sont pas. Pourquoi ? Parce qu’on nous a appris à le faire touts simplement. Notre société dite civilisée excelle dans l’art et la manière de nous inventer et nous faire croire à de faux besoins, et donc à de fausses urgences. Société de consommation, quand nous tient.

L’idée est ici est de relativiser sur l’importance des choses. Il y a sûrement plus heureux que vous, mais il y a sûrement plus malheureux que vous. Il y a sûrement plus riche que vous, mais il y a sûrement plus pauvre que vous. C’est la vie.

Imaginez que vous marchez que sur un fil suspendu à 300 mètres au-dessus du vide, sans aucune sécurité. Vous feriez pipi dans votre culotte non ?

Imaginez maintenant que vous marchez sur ce même fil, mais dans un gymnase, à 2 mètres au-dessus d’un grand matelas. Cet exercice ne vous ferait certainement pas peur non ?

Pourtant, l’exercice est exactement le même. Marcher sur un fil suspendu. Ce qui a changé, c’est le contexte. L’environnement. Dans le premier, vous n’avez aucune sécurité. Votre perception de la réalité ici va accorder une très grande importance à cet exercice.

Dans le deuxième, vous êtes en sécurité, le risque est minimum. Cette perception différente du risque diminue grandement l’importance de cet exercice. Pourtant, la réalité de cet exercice n’a pas changé. C’est uniquement votre perception.

Vous voyez où je veux en venir ? Tout est relatif. Tout est une histoire de perception des choses. Etre zen, c’est faire l’expérience de la réalité avec courage et détachement.

2/ Quoiqu’il arrive, n’en faites pas une affaire personnelle

comment être zen

Un accord toltèque dit “Quoiqu’il arrive, n’en faites pas une affaire personnelle”.

Quand une autre personne vient vous voir et vous agresse verbalement, s’excite sur vous, alors que n’avez rien demandé, et que vous étiez tranquillement pénard, vous allez sûrement éprouvé un sentiment de frustration.

Vous allez sûrement vous dire “pourquoi cette personne est venue m’emmerder alors que je lui ai rien fait ?”

Dites vous bien que cette personne n’avait en vérité rien contre vous. Absolument rien. Elle s’est sûrement fait agressé quelques minutes plus tôt, ou quelque chose l’a contrariée quelques instant plus tôt. Elle a simplement profité d’une occasion pour se défouler et se décharger de ce poison émotionnel. Elle veut donc vous refiler la patate chaude.

C’est vrai que c’est pas sympa mais c’est malheureusement le jeu des relations humaines à un certain niveau d’inconscience. Comme le niveau de conscience moyen actuel de la race humaine est proche de celle d’un primate, il est difficile dans ce contexte d’entretenir des relations sereines et saines. Bref.

En fait, cette insulte qu’émet cette personne à votre égard ne vous appartient pas et ne vous concerne absolument pas. Elle fait simplement sur vous une projection émotionnelle.

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Imaginez que cette insulte vous passe au travers. Vous êtes complètement transparent à cette agression verbale qui n’a aucun effet sur vous. Cette agression ne vous affecte pas.

Vous pouvez imaginer aussi que votre corps est entouré d’une coque de protection énergétique qui est imperméable à tout élément négatif pour vous.

Ne réagissez pas à ce genre d’émotions, car ce sont des énergies de basse vibration. Entrer en réaction a pour conséquence de vous rendre inconscient en abaissant votre taux vibratoire.

Personne ne connait vos rêves, votre vision du monde. Personne n’est dans votre tête ni dans votre corps. Personne ne connait votre passé, et personne n’a vécu vos expérience. Quand bien même, vous auriez vécu les mêmes expérience avec une autre personne, vous auriez réagit différemment. Chaque personne est unique. Tout le monde fait des projections.

La personne qui croit vous connaitre et proclame vous connaitre mieux que vous même, ne se connait en vérité pas elle même. Laissez la avec ces croyances. Il ne sert à rien d’apprendre à voir à un aveugle.

Si vous réagissez à ce genre d’agression, vous supposez que la personne connait votre monde. Vous laissez donc à cette personne la possibilité d’entrer dans votre monde. Vous donnez alors à cette personne une partie de votre énergie et votre pouvoir. Votre pouvoir vous appartient. N’accordez pas d’attention à ce genre de balivernes, et gardez votre pouvoir pour vous.

Etre zen, c’est apprendre à se détacher du jugement des autres.

3/ Ne faites pas de suppositions, affirmez-vous

affirmation de soi

Souvent, on émet des hypothèses, des suppositions sur ce que l’autre n’a pas dit. Les fameux non-dits et malentendus, les implicites. Personnellement, j’ai toujours eu du mal avec ce truc car je n’ai jamais compris la logique des normo-pensants.

Etant sur-efficient mental, je raisonne de manière radicalement différente.

Combien de fois j’ai eu affaire à une personne venant vers moi et s’agacer, voire s’énerver. Cette personne victime d’un profond sentiment de frustration ne comprenait pas pourquoi je n’avais pas fait ceci ou cela. Pourquoi je n’étais pas allé dans son sens. Pourquoi je n’avais pas fait ce qu’elle voulait égoïstement que je fasse pour elle.

Moi-même ne comprenant pas pourquoi elle s’agaçait, je lui demandais “ben qu’est-ce qu’il y a ?”. La personne me disait alors enfin ce fameux sous-entendu. Je lui disais alors “ben pourquoi tu me l’as pas dit plutôt au lieu de t’agacer ?” Elle répondait “ben parce que c’est du bon sens, de la logique, je n’ai même pas besoin de te le dire. Tu es sensé le deviner !”.

Ouah… Dans ces moments-là, je ne peux m’empêcher de penser “je ne viens vraiment pas de cette planète…” Euh mais t’es con ou quoi ? Comment tu veux que je devine tes pensées ? Je ne suis pas dans ta tête patate !!! Et si tu disais tout simplement le fond de ta pensée et exprimais clairement tes demandes, tu ne crois pas que ce serait plus simple ???

Ce problème de communication est très courant dans notre société actuelle. C’est même une des raisons numéro 1 de ce chaos. Les gens ne disent pas ce qu’il pensent par peur de ceci ou cela, car il ne faut pas le dire, ou autre connerie du même acabit. Tout simplement par ce qu’on leur a appris à l’école à mentir. Alors, les gens présupposent.

A force de pré-supposer sur des choses qui n’ont même pas lieu d’être, ces personnes en viennent inévitablement au conflit et rapport de force, pour libérer ce poison émotionnel accumulé à l’intérieur.

Etre zen, c’est se détacher de toutes ces suppositions, et se concentrer uniquement sur ce qui est dit et exprimé.

La zen attitude raisonne en terme de réalité, pas en probabilités.

4/ Prenez vos responsabilités

Au lieu de vous plaindre, être énervé et agacé, changez. Ayez la sérénité d’accepter ce que vous ne pouvez pas changer, le courage de changer ce que vous pouvez et, surtout, la sagesse d’en connaître la différence.

Une personne énervé ou stressé qui se plaint se positionne en terme de victime impuissante. Elle cultive la victime attitude, elle subit sa vie. C’est naze, c’est la loose.

Ho’oponopono, vous connaissez ? C’est le rituel hawaïen du pardon. Je vous invite à en prendre connaissance, si ce n’est déjà fait.

Ho’oponopono part du principe que vous êtes à 100% responsable de votre vie, de ce qui arrive dans votre vie. Vous devez donc assumer votre responsabilité à 100%.

Avec cette vision des choses, croyez-moi, ça vous change la vie !

Etre responsable de soi, c’est se positionner en tant que créateur et acteur de sa vie. C’est cultiver la positive attitude, vous créez votre vie ici à l’image de vos rêves. Vous rêvez votre vie et vivez vos rêves.

Avec l’EFT (technique de libération émotionnelle), Ho’oponopono constitue un excellent moyen et outil pour lâcher prise.

Vous pouvez grâce à Ho’oponopono apprendre à identifier et nettoyer votre programme généalogique.

5/ Imaginez que vous êtes zen

zen attitude

Posez-vous la question “Si j’étais zen, qu’est-ce que je ferais dans cette situation ?” et imaginez la scène.

La visualisation créatrice est un outil efficace qui peut réellement vous aider à vous détendre, vous relaxer et devenir un maître zen.

La clé pour être zen est de changer son état d’esprit. Pour être zen, il faut libérer son esprit.

Posez-vous la question “Qu’est-ce qui changerait si je n’avais plus peur, si j’étais calme et serein ?”

Alors, vous avez trouvé la réponse à ces questions ? N’hésitez pas à réagir à cet article en postant un commentaire sur ce billet. Votre avis m’intéresse.

6/ Ne faites rien, contentez-vous d’être pleinement présent

instant présent

L’habitude zen par excellence, c’est la méditation.

Vivre pleinement le moment présent, c’est s’accorder un moment pour soi. C’est être pleinement présent dans l’instant.

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Méditer, ce n’est pas forcément être assis comme un moine et faire “om”. La méditation ne se limite pas à cette pratique. Cette forme de méditation, qui est au final la plus connue, est ce que j’appelle la “méditation passive“.
Une autre forme de méditation, que j’appelle la “méditation active“, consiste à observer sans juger.

Il s’agit ici de revenir à l’état d’esprit d’un enfant en bas âge. Un enfant en bas-âge n’est peut-être pas aussi intelligent qu’un adulte (et encore, j’en doute quand je vois le comportement de certains humains qui ferait même honte à un primate), mais il est beaucoup plus conscient.

Un enfant en bas-âge se contente d’observer sans juger. Il se contente d’être pleinement présent à chaque instant.

Il suffit de regarder le comportement d’un enfant en bas-âge pour s’apercevoir qu’il est émerveillé par un “rien”. N’avez-vous pas déjà remarqué qu’un “rien l’amuse” ?

Ce qu’aucun parent n’a malheureusement encore compris (ou le pourcentage de ces individus plus évolués doit être très faible), c’est que la relation parent-enfant n’est pas à sens unique.

AUCUNE relation, sous quelque nature que ce soit (relation amoureuse, amicale, personnelle, professionnelle…), n’est à sens unique. Elle est toujours à double sens. Elle n’est jamais unilatérale, mais toujours bilatérale. Chacune des parties partage 50% de la relation.

En ce sens, un parent éduque effectivement son enfant. Il le protège des dangers de son environnement. Il en profite aussi au passage pour asseoir un pouvoir souvent jouissif (pratique pour se défouler après le boulot).

Mais… sachez qu’un enfant éduque aussi ses parents. Comment ? Tout simplement par son niveau de conscience.

Certes, l’adulte connait les règles de vie en société, et a appris beaucoup de choses. Le problème, c’est qu’il s’est trop pris au jeu. Il s’est trop pris au sérieux en grandissant. Il en a oublié et perdu sa candeur. Sa simplicité. Sa joie de vivre tout simplement.
Un enfant est là pour lui rappeler.

Bref. L’idée ici, c’est d’augmenter son niveau de conscience, de présence, en ne laissant aucune pensée vous perturber.
Chaque jour, quelques minutes suffisent. Prenez quelques minutes chaque jour sans penser, contentez-vous juste d’observer.
Avec la pratique, vous développerez un meilleur moral et plus de sérénité.

7/ Respirez, soyez zen

La respiration est à la base de toute méditation. Se concentrer sur son souffle, permet de se rappeler que l’on est en vie. Le souffle de vie est vital. Se concentrer sur l’inspiration de l’air et l’expiration permet d’augmenter l’oxygénation des cellules.

La pratique de la respiration abdominale permet de libérer son esprit en mettant de côté ses problèmes.

Elle permet également sur un plan physique de détendre les muscles du corps et une meilleure oxygénation.

Quand on sait que le corps et l’esprit interagissent ensemble, il est facile de comprendre pourquoi la pratique de la respiration abdominale consciente permet de mieux réguler le bien-être de l’organisme et ainsi contribue à une meilleure harmonie corps-esprit.

Habitude zen N° 8/ STOP !

stop

Si vous sentez que vous n’avez plus les idées claires, que vous êtes fatigué, énervé ou stressé, dites STOP. Faites une pause. Prenez l’air, partez en vacances.

Pourquoi ? Parce qu’à force d’avoir la tête dans le guidon, on finit par oublier le monde qui nous entoure. On finit par ne plus être objecif. On finit par penser uniquement avec notre tête, avec notre cerveau gauche, purement analytique et séquentiel.

La vie fonctionne par cycles, elle repose sur un équilibre permanent entre différentes choses.

Quand vous oxygénez votre cerveau, que vous prenez l’air, vous libérez votre esprit qui se retouvait asphyxié. Vous pensez à autre chose, et surtout à autre chose que votre problème.

En changeant d’environnement, vous changez votre état d’esprit sans vous en rendre compte. Vous laissez ainsi plus de place à votre cerveau droit, qui lui est créatif, pour s’exprimer.

A la différence du cerveau gauche, le cerveau droit ne fonctionne pas en terme de logique. Il fonctionne avec les émotions. Donc avec le coeur. Et le coeur est beaucoup plus doué pour prendre les bonnes décisions.

Personnellement, j’adore me balader dans la nature pour me recentrer et me remettre les idées en place. Quand je dois prendre de grandes décisions, je fais généralement une randonnée et je médite en haut de la montage le temps d’y voir plus clair.

Tenez, voici un exemple récent tout couillon. Je suis partis la semaine dernière en Turquie (je vous en avais parlé dans mes projets voyage 2015). Ben, je vous garantis que je suis sacrément plus efficace maintenant, à mon retour de voyage, qu’avant !

Je suis reposé et plus frais. Je pars la semaine prochaine au Maroc, je suis sûr que je vais rentrer avec encore de nouvelles idées. C’est logique. Votre esprit prend l’air et s’enrichit par la diversité des paysages, des cultures, et des rencontres.

Tiens, je suis en train de penser d’ailleurs que j’aimerais bien visiter Lisbonne. Un prochain voyage à faire ! En plus j’ai de la famille au Portugal :)

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