Ho’oponopono, le rituel hawaïen du pardon : découvrez la vérité cachée

Ho’oponopono ou comment lâcher prise

On passe généralement par 3 stades de l’éveil spirituel : le statut de victime, celui de créateur et celui du lâcher prise.

Le premier nous entretient dans l’illusion de la séparation : c’est le royaume de la création par défaut et du jugement extérieur. Croire que l’autre est toujours responsable et que l’on ne peut rien changer au monde qui nous entoure et notre réalité.

Le deuxième entraîne une première prise de conscience : celle que nous sommes des créateurs délibérés possédant une puissance sans limite et que nous pouvons faire tout ce que l’on veut (ou presque). A ce stade, notre égo est un jouet de l’esprit et nous commençons à percevoir les limites infinies qui nous sont offertes.

Le troisième induit la notion du lâcher prise par l’acceptation et le pardon : on peut ici pardonner et libérer ses émotions en toute sérénité pour vivre en paix.

Ho’oponopono est un moyen supplémentaire pour lâcher prise. Vous devenez conscient que la puissance de la création ne se retrouve pas dans la volonté, mais dans le lâcher prise.

Quand j’ai lu le grand livre de Ho’oponopono, j’ai décidé d’accepter de ne pas tout comprendre.

Plus on avance dans la connaissance, plus on se rend compte de son ignorance. Il s’agit de comprendre que l’on ne comprend pas. Tout ce que l’on sait, c’est que l’on ne sait rien.

Juger l’autre revient à se juger soi-même. Notre égo est en vérité un leurre. Notre esprit conscient ne sait absolument pas ce qui se passe.

Article recommandé :   Comment être zen : voici 14 habitudes pour y arriver facilement

Notre conscience ne peut traiter que 40 parcelles par seconde, alors que notre inconscient est bombardé à chaque instant par des millions d’informations.

Toutes les décisions que nous prenons dans notre vie sont réalisées par notre inconscient, avant même que notre conscient en est… conscience !

Une seule chose me vient donc à l’esprit : Ho’oponopono. Je suis désolé, pardonne moi, merci, je t’aime.

ut Donec libero et, efficitur. at fringilla ipsum neque.