Ne me dites plus jamais bon courage !

Ne me dites plus jamais bon courage !

Vous en avez marre d’être rabat-joie, de vivre triste, vous habiller triste, rêver triste ? Alors, arrêtez de parler triste !

La vie est belle, mais elle est courte. Chaque instant mérite d’être vécu intensément et apprécié à sa juste mesure. C’est possible, et il était temps de le rappeler.

Découvrez dans ce « petit » lexique les douze expressions qui vous pourrissent la vie au quotidien sans même vous en rendre compte, et apprenez à vous en débarrasser au plus vite. Cela fera du bien à tout le monde, et permettra d’économiser à la Sécurité Sociale des milliards d’euros en antidépresseurs. Mais surtout, cela libérera votre énergie et vous redonnera envie de l’avenir, infiniment plus excitant que vous ne le pensez. De refaire des projets, de rêver grand, de ne plus vous accrocher à un passé révolu.

Avoir peur de tout ne sert à rien, ni à personne. Alors mettez à jour votre logiciel personnel et rejoignez le camp des optimistes ! Vous le verrez, le bonheur est contagieux et il est à portée de mots…

Extrait de l’introduction du livre “Ne me dites plus jamais bon courage !”

Dis-moi comment tu t’exprimes, et je te dirai qui tu es. Laisse-moi découvrir tes expressions, adjectifs et mots préférés, et je te dirai quel est ton état d’esprit. Toutes les cultures ont en commun de pouvoir être décryptées à travers le langage qu’utilisent les femmes et les hommes qui les incarnent. Il suffit ainsi d’écouter les discussions qui ont lieu autour de nous pour saisir l’air du temps et comprendre une époque.

Celle que nous vivons actuellement en France est particulièrement sombre, et les conversations auxquelles nous participons chaque jour en sont une démonstration éclatante. Sans même nous en rendre compte, nous contribuons ainsi à nous miner collectivement le moral et à nous enfoncer un peu plus dans une inquiétante dépression généralisée.

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À force d’expressions telles que «fais attention», «ça ne marchera jamais», «le problème, c’est que…», «vivement la retraite», «y en a marre» et autres «bon courage» du matin, nous participons tous à une spirale infernale à laquelle il est urgent de mettre un terme.

L’idée de ce livre est née dans la rue. Ou dans un TGV. Ou peut-être dans un café. Je ne sais plus. Je me souviens simplement qu’il y avait beaucoup de monde autour de moi, et que j’avais l’impression que tous les échanges fusionnaient dans un tourbillon bizarre pour n’en former qu’un seul. Un dialogue résigné, démotivé, démotivant. Envahi de mots négatifs. Peu d’énergie, moins encore de conviction, mais beaucoup de lassitude et de morosité, voire de désespoir. Tout m’est alors apparu évident. Les Français sont tristes, et cela s’entend. Ils ont peur d’un avenir pire que le présent, et cela saute aux oreilles. Ils manquent de projets, et cela mine leur moral collectif. Sous assistance respiratoire et bientôt candidats à l’euthanasie si rien ne se passe, ils n’ont aucun grand élan durable et s’interdisent de rêver. Gavés d’antidépresseurs, ils broient du noir à tout propos, et cela devient dangereusement contagieux. Qu’elle touche les jeunes en panne d’avenir ou certains salariés au bout du rouleau, la dramatique tentation du suicide est plus forte ici que dans n’importe quel autre pays développé. Tétanisés par les menaces et les mauvaises nouvelles anxiogènes, les uns comme les autres ne voient plus ni les opportunités ni les solutions et sont incapables de repérer les succès et de les célébrer. Même par grand beau temps, ils voient ou imaginent des nuages dans leur ciel. Mais personne ne prête plus attention à leur désespoir, tant leur vocabulaire reflète à chaque instant leurs sombres pensées.

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Et pourtant… Ne sommes-nous pas à la fois inquiets collectivement, mais optimistes individuellement ? Ne portons-nous pas l’entière responsabilité de ce qui nous arrive ? Ne pourrions-nous pas changer, si nous le décidions ? Ne suffirait-il pas de reprogrammer notre vocabulaire et de nous débarrasser de nos pires travers verbaux pour sortir de l’immobilisme et redevenir le grand pays que nous étions ? Ne sommes-nous pas en train de trahir ceux qui ont construit la France au fil des siècles ?

Mon avis sur “Ne me dites plus jamais bon courage !”

Ce livre s’adresse à tous ceux qui ne se retrouvent pas dans la mentalité française et qui en ont marre d’entendre les gens se plaindre du matin au soir. Râler est en effet un sport national en France. Certains ont pour passion de démotiver les gens.

Les démotvateurs mettent en effet un point d’honneur à faire tourner le même vieux disque rayé à longueur de journée. Changer de disque pour eux n’est même pas envisageable car cela reviendrait à envisager la possibilité que le bonheur et la réussite est une question de choix. L’idée d’accepter que chaque individu est responsable de son propre bonheur ou malheur leur est insupportable. Il est en effet plus facile de critiquer que proposer des actions concrètes à mettre en place. Mieux, passer à l’action.

Se complaire dans son malheur est ainsi plus facile car cela demande aucun effort. Et quand on sait que la France est championne dans la culture du non effort par peur de l’échec, on comprend pourquoi se prendre en main est plus difficile.

Vous imaginez, il faudrait se sortir les doigts du cul, un truc de dingue quoi ! Concept impossible pour toute personne victime de léthargie avancée et manque d’inertie profonde.

Personnellement, j’en ai de plus en plus marre d’entendre les gens se plaindre. Et ce livre est une bouffée d’air frais.

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Ce livre est le genre de bouquins à lire lorsque vous avez 1 heure à tuer. Il ne nécessite pas une grande concentration. Ce n’est pas un livre poussé sur un domaine particulier. Il s’agit plutôt d’un livre humoristique traitant d’un problème de fond. Il est là pour permettre une prise de conscience.

C’est un peu comme La femme parfaite est une connasse. C’est pas le genre de livre qui se veut être un manuel, c’est juste un moment de divertissement littéraire sur fond de vérité.

Donc, tout dépend des attentes. Quand je vois les avis, je me dis qu’il y aura malheureusement toujours des gens pour râler. Râler pour eux est un moyen de se défouler ( et une manière illusoire de se libérer de leurs souffrances surtout).

C’est pas du tout le même style que “0,001 % : L’expérience de la Réalité” de Marc Auburn qui te fait plutôt fumer le cerveau. Mais en même temps, c’est pas le but non plus.

Les 12 expressions recensées par “Ne me dites plus jamais bon courage !”

  1. Bon courage !
  2. Un “petit” café, une “petite” cigarette
  3. Le problème c’est que…
  4. Pourvu qu’il ne m’arrive rien !
  5. Ce sera tout ?
  6. Vivement la retraite !
  7. Il est bien gentil…
  8. Ça ne marchera jamais !
  9. Dans ce pays…
  10. À l’étranger…
  11. C’était mieux avant ! (passage très intéressant et objectif que les nostalgiques des années 80 devraient absolument lire)
  12. On a toujours fait comme ça !

Et vous, vous en pensez quoi ?

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