Le dépassement de soi par le sport, ou comment doper son mental

Nous pouvons nous dépasser dans tous les domaines : professionnel, personnel, relationnel… sportif aussi ! Le sport est en effet un excellent moyen de se prouver qu’on peut réussir.

Le dépassement de soi par le sport, ou comment doper son mental

Le dépassement de soi par le sport, pour défier les croyances

Comment se motiver pour faire du sport, c’est une autre histoire. Je vous laisse lire l’article que j’avais écris à ce sujet.

Observez les sportifs de haut niveau, observez comment les records du monde sont TOUJOURS pulvérisés. Un nouveau record du monde met TOUJOURS un peu de temps à être établi. Dès qu’il est, le précédent record est beaucoup plus vite battu, par beaucoup plus de monde. Étonnant non ?

C’est en fait tout couillon. Le domaine sportif est un excellent reflet du pouvoir des croyances. Tant que personne n’a battu un record, tout le monde pense que c’est impossible. Tout le monde CROIT que c’est impossible.

Un jour, une personne bat ce record : il ne savait pas que c’était impossible, alors il l’a fait. Tout le monde CROIT alors désormais que c’est possible.

L’escalade et l’alpinisme sont par exemple une occasion de se dépasser (et se faire plaisir en même temps). D’autant plus avec le côté symbolique qui s’y rattache. Vous grimpez jusqu’au sommet de la montagne, vous vous élevez, vous prenez de la hauteur.

Au passage, si vous souhaitez investir dans un équipement d’escalade ou équipement d’alpinisme, je vous recommande le site campz.fr

Je l’ai découvert il y a quelque temps quand je cherchais du matériel comme celui-ci pour pratiquer de la via ferrata. Il est vraiment pas mal :)

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D’ailleurs, je vais vous raconter une petite histoire personnelle.

Comment j’ai défié la via ferrata pour me dépasser

Le dépassement de soi par le sport

J’ai découvert la via ferrata pour la première fois lorsque j’étais dans un chalet à Briancon. J’ai opté directement pour le parcours le plus difficile. Des codes couleurs existent comme pour les pistes de ski, alors j’ai choisi la noire. En même temps, j’étais avec un guide de montagne ;)

Au fait, pour ceux qui ne connaissent pas la via ferrata, je vous invite à consulter ce site : il est vraiment pas mal en terme de contenu (même s’il est vrai que niveau design, une refonte ne serait pas du luxe)

Bref, toujours est-il que j’ai adoré : c’était vraiment sympa ! J’étais désormais vraiment confiant pour en faire tout seul et m’éclater ! J’ai donc décidé d’en faire une 2e fois, cette fois-ci à côté de Montpellier.

J’étais confiant à 300%. J’avais déjà pratiqué de la via ferrata en montagne, le parcours le plus difficile qui plus est, donc serein le type. J’avais regardé vite fait le parcours en question : il l’avait l’air court et en rase campagne. Je me suis dit “à l’aise blaise !”

Comment je me suis fait surprendre…

Déjà, j’ai eu du mal à la trouver, elle est était bien cachée cette petite coquine :) J’avoue qu’après 1 heure de marche, j’étais légèrement agacé… j’y suis donc allé sans veste, sans gants, sans presque rien… Je n’avais qu’une idée en tête “je vais me la faire !”

Une fois trouvée, voici le topo : une traversée au bord de l’eau qui devient très physique en passant dans une baume au ras de l’eau. A la sortie de cette baume, 2 options:

  • l’option “facile” continue en traversée pendant quelques dizaines de mètres avant de ressortir sur un sentier (au pied de voies d’escalade)
  • l’option difficile part dans le plafond de la baume, elle est très déversante et d’une continuité redoutable.
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Devinez quoi ? J’ai choisi l’option difficile !

Puis, après un passage dans une mini grotte, on traverse une vire arborée avant de rejoindre le plateau par une arête non équipée en fixe (ou possibilité de redescendre par un rappel).

Du plateau, on peut rejoindre le départ ou partir à gauche pour reprendre la descente qui mène au pied des voies d’escalade.

J’étais tellement chaud patate que j’ai décidé de me refaire la traversée à l’envers !

Comme on est souvent pendu au cable, les gants ou mitaines sont bien sûr indispensables ! Je l’ai compris quand je me suis aperçu que mes mains étaient en sang…

Pour information, la via ferrata franchit un défilé rocheux en permanence suspendue au-dessus des eaux du Vidourle. Même si le décor est digne d’une carte postale, la via offre peu de repos ! La seconde partie après la grotte est classée TD (très difficile).

De la grotte, on part droit au-dessus dans la zone surplombante.

Et ben, je peux vous dire que je faisais moins le malin dans le plafond de la baume. Comment elle m’a calmée ! Je m’y revois encore : un bras suspendu au plafond, et l’autre à faire passer mes mousquetons. J’ai alors compris l’intérêt de la longe : elle peut servir de sécurité !

Les muscles de mes bras étaient comme tétanisés et congestionnés comme jamais : je crois bien que c’était la première fois que cela m’arrivait.

Enfin bref, tout cela pour dire que, ok j’étais vidé mais j’étais content de moi, car cette via ferrata m’a permis de me dépasser.

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